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 Kenji Abe

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Kenji Abe
Rônin

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MessageSujet: Kenji Abe   Ven 20 Avr - 16:09

{ Kenji Abe }

Nom : Abe
Prénom : Kenji
Âge et date de naissance : 21 ans, 21 décembre 1988
Nationalité : Japonaise

Classe : Rônin
Métier : Livreur-Serveur dans une échoppe de rāmen
Hôte occasionnel le weekend.
Club(s) : Aucun
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Votre pseudonyme : Sumac Vénéneux.
Votre âge : Agé.

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D'où vient l'avatar de votre personnage ? M-21 de Noblesse par Searchingforamaster sur DA

Caractère


Il parait que je dois me décrire : Je suis parfait et modeste de surcroit. Non, vraiment, c’est une question piège ? Et bien, commençons par le plus simple : Je n’aime pas qu’on me pose de questions sur ma vie privée. Elle n’a pourtant pas grand-chose d’exceptionnelle, elle est même d’une banalité crasse mais ça m’exaspère de devoir répondre aux interrogations des gens. Comme je suis bavard cependant, j’adore en faire des tonnes et mitonner des séries de bobards hallucinants pour qu’on me lâche. A contrario, ma curiosité n’a pas beaucoup d’égale. En bref, je suis une créature excessivement sociable mais introvertie dès qu’on touche trop à ma sphère privée.

Je sépare ma vie en deux catégories distinctes : Le lycée et le dehors. Au dehors, je suis strictement comme je me suis décrit, mais dès qu’on atterrit dans le cadre scolaire, je préfère éviter d’être trop lié aux gens. Cela reste des relations superficielles, enfin jusqu’à présent. Quand vous aurez lu la fin de mon histoire, vous comprendrez aisément pourquoi. Je suis au lycée pour obtenir mon diplôme rapidement. J’ai des objectifs à remplir. Je veux devenir prof depuis que je suis môme. On peut donc dire que je suis assez sûr de moi, voire borné assorti d’un sale caractère. Généralement, les gens ont tendance à bien le prendre : J’aboie beaucoup mais je mords rarement. Le sourire et le rire aident pas mal, je crois que je suis incapable de garder mon sérieux et un visage impassible très longtemps. Même si ça me dessert et m’attire quelques soucis, je ne changerai pas. Je suis franc et honnête… surtout avec moi-même.

De fait, je pourrais vous lister une quantité de défauts. Je vais rester dans les plus flagrants toutefois : Egocentrique, égoïste, bavard – ouais, c’est important de le citer une seconde fois – un tantinet belliqueux et bagarreur, pingre, cupide, grande gueule, hyperactif et tendance à être sur-protecteur et étouffant avec des personnes savamment choisies, comme un certain morveux. (Un petit coté chevalier blanc ?) Bourru, ombrageux, moi ? Non voyons… juste un petit peu parfois.

Du point de vue scolaire, je ne suis franchement pas un génie. Je suis plus pragmatique et instinctif qu’intelligent. J’ai besoin du bûcher pour avoir des bonnes notes. Comme ça fait partie de mes trois priorités absolues, j’y mets beaucoup d’énergie.

D’un point de vue sentimental, avant, j’étais un coureur acharné. Séduire les filles faisait partie de mes activités favorites. Sans doute pour cette raison que mes notes étaient lamentables quand j’étais au lycée. Mes camarades de classe en jupe m’intéressaient plus que mon avenir. Maintenant, je n’ai pas franchement le temps pour tomber amoureux et ce genre de futilité. Et puis, la réalité ferait fuir les potentielles petites amies. Toutefois, j’ai quelques restes qui me servent régulièrement dans un cadre « inattendu ».

Physique


De grande taille (185 cm, c’est de famille on est tous des géants nippons), j’ai toujours dépassé les gens autour de moi. Ma musculature est sèche et déliée. Je suis plus taillé pour l’agilité et la vitesse que pour la force brute. Sans doute que c’est le produit entre mon entraînement sportif depuis que je suis gamin et mes petits boulots physiques depuis que j’ai échoué aux examens d’entrée à l’université.

Hormis le fait d’être bien « charpenté », je ne dirais pas que je suis beau. Mon visage est relativement banal. Ma mâchoire bien marquée et mes traits énergiques me donne assurément un certain charme, mais je pense que mon potentiel séduction vient surtout de mon dynamisme et mon caractère « enjoué ». Mes yeux sont entre le gris et le noir. Mes cheveux nuit quelque part entre le mi-long et le court me retombent toujours sur mon nez très légèrement tordu suite à un coup quelconque. Comme ça m’agace pour bosser ou m’entrainer, je dispose d’une collection de bandeau et de foulards. Pourtant, il ne me viendrait jamais à l’idée de les couper. J’aime pouvoir camoufler un tantinet ma cicatrice. Sans rentrer dans les détails pour le moment, j’ai une balafre sur le coté droit du visage. Elle court depuis ma pommette jusqu’au milieu de mon menton, barrant mes lèvres charnues.

Je n’ai pas d’autres signes distinctifs. Pas de tatouage, pas de piercing, pas un style vestimentaire particulier, je n’ai pas franchement les moyens. Baggy, basket, t-shirt ou chemise, sweat à capuche. Il n’y a que pour certaines occasions particulières que je me sappe « classe ». J’y reviendrais. Ah… j’oubliais un détail. J’ai un lacet de cuir autour du cou, avec un anneau en pendentif. Mais hormis ça, je suis désespérément normal.

Biographie


Commençons par la question qui vous brûle les lèvres. Comment diable s’est-il retrouvé avec une cicatrice pareille ? Honnêtement, je ne veux plus me rappeler comment je l’ai eu. Je ne veux plus qu’on me pose la question. Alors la plupart du temps, j’invente un gros bobard qui me fait passer pour un mec soit cool, soit pathétique selon l’humeur du jour et la sensibilité des gens.

« Une jolie demoiselle se faisait agressée, je suis allé à son secours. Mais ses assaillants avaient un couteau et ils m’ont laissé un petit souvenir en plus d’autres coups pour que me punir de mon acte héroïque, une fois que leur proie leur avait filé des doigts. »

« Une bande harcelait notre restaurant pour qu’on paie le « droit », mon père a refusé alors ils m’ont attrapé quand j’étais gamin pour lui donner une leçon. »

Ou alors un plus laconique : « Une bagarre qui a mal tourné »
Ou le ridicule : « J’ai léché un couteau plein de glaçage au chocolat ».

Naturellement, la vérité est un peu plus complexe, plus horrible et plus conne.

Quand j’étais môme, mes parents étaient vraiment pauvres. On vivait dans un studio, les trois entassés les uns sur les autres. Parfois, on ne mangeait que du riz pendant des semaines le temps que mes parents touchent leur salaire. Enfin, je ne mangeais que du riz. Il arrivait fréquemment que mes parents se privent d’un repas pour que je ne manque de rien. De fait, je n’avais pas vraiment les derniers jeux, vêtements, bidules à la mode qu’adorent les morveux. Je traînais jusqu’à l’usure le moindre objet que je possédais. Autant dire que je n’étais pas vraiment très populaire, même au sein d’une école publique.

Un mois de décembre, j’avais « juste » 8 ans, il s’est produit une série de petits « incidents » au sein de l’établissement. Plusieurs élèves ont « perdus » leur argent ou un objet coûteux. Evidemment, tout le monde suspecta un racket. Personnellement, je n’en avais rien à foutre de tout cela. Je me disais qu’il fallait être débile pour se pavaner avec des objets qu’on a peur de perdre, qu’il fallait être crétin pour se laisser dépouiller de ses biens. Facile à dire quand on n’a rien. Bref, ça m’est passé au-dessus et j’ai oublié.

Puis, il y a eu les vacances d’hiver et mon anniversaire. Comme j’avais pas mal grandi et que j’entrais plus dans ma veste, j’en ai reçu une nouvelle. L’anorak était bleu, avec un peu de fourrure brune autour de la capuche. Avec le recul, ça me parait un peu étrange d’acheter à un gamin en croissance un vêtement aussi coûteux, mais sur le moment je me rappelle que j’étais vraiment content. Pour la plupart des gens, ça doit paraître ridicule, mais j’avais eu un cadeau neuf, rien qu’à moi. J’étais tout fier à la rentrée d’avoir enfin un vêtement à la mode.

Si vous avez deux sous de jugeote, vous savez sans doute d’avance ce qui s’est passé. Moi, le pauvre gamin sans le sous se ramenait avec du neuf coûteux après les incidents. On m’a pris pour le voleur. Mes parents ont été convoqués. Ma mère a dû montrer des preuves de son achat. Elle pleurait. Je n’avais jamais vu ma mère pleurer. Même quand je criais après elle et mon père parce qu’on était pauvre et qu’Otōsan me retournait une mandale pour que je me taise. Je pensais que je ne pourrais jamais me sentir plus honteux que cela. Je me trompais.

Après analyse des preuves et le témoignage d’une camarade de classe, Arisa-chan, j’ai été disculpé et pensais l’affaire close. Puis, les vols ont repris. Même si quelques élèves me regardaient suspicieusement, le regard que je leur jetais suffisait généralement à les faire taire. Puis, j’ai été moi-même la victime du racket.

Je me suis fait chopper dans une des ruelles en rentrant chez moi. Les mêmes sempai qu’à l’accoutumé traînaient là. Pas plus trouillard que les autres jours, je suis passé à coté d’eux et un des gars m’a choppé par la capuche de mon anorak. Bien évidemment, ils ont réclamé que je leur file mon fric. Bien que je leur ai dit que je n’avais rien, ils ne m’ont pas crû. L’un d’eux a alors eu la grande idée de vouloir prendre ma veste pour la fouiller et éventuellement la garder pour la revendre. Je ne sais pas trop ce qui m’a pris à ce moment-là, mais j’ai refusé. Je me suis pris une baffe. J’ai continué à refuser. Je me suis pris un coup de pied. Je l’ai retourné en grondant, un peu comme un chien qui défend son os ou son territoire. C’était vraiment une réaction conne. Après plusieurs autres coups, je refusais encore et encore. Je me suis fait battre comme plâtre. Toujours aussi crétin, j’étais très fier de moi de résister comme ça à des grands. Alors je souriais. Un des mecs, plus vieux que les autres, est devenu dingue en me voyant faire. Il a sorti un couteau. Il s’est approché en ordonnant aux autres de me tenir. On a tous commencé à avoir peur. Moi, les autres avec lui, tout le monde. Ils ont protestés. « Je veux juste effacer son sourire de sa tronche. Quelqu’un veut prendre sa place ? » a-t-il rétorqué. Je crois que c’est à ce moment-là que je me suis fait dessus pour être honnête. J’ai arrêté de sourire, mais il s’est approché. Sa lame a coulissé lentement depuis ma joue jusqu’à mon menton en m’ouvrant profondément les lèvres. Il m’expliquait doucement quelque chose que je n’ai pas compris. Puis, il a tiré plus fort pour me marquer toujours plus profondément. La dernière chose que j’ai sentie, c’était la déchirure. Je me suis évanoui.

Quand je me suis réveillé, j’étais à l’hôpital. Quelqu’un avait prévenu la police. J’ai appris plus tard que c’était un professeur. Il n’avait pas osé intervenir. Je lui en ai voulu. J’ai décidé à ce moment-là que je serais prof plus tard, un prof fort capable de mettre la pâtée à une bande de petites frappes pour sauver ses élèves. Probablement que c’était qu’une idée en l’air, qu’un moyen de me sentir moins merdeux que de rejeter la faute sur lui.

De cet événement banal – des agressions, y en a tous les jours, faut bien des victimes – est né une succession de changements. D’abord, mes parents, paniqués et terrifiés à l’idée qu’il m’arrive quelque chose de pire, ont repris contact avec leurs familles respectives. Je savais bien que mes parents étaient bien plus jeunes que ceux des autres enfants, mais je n’avais aucune idée des tenants et aboutissants du cataclysme que ma naissance accidentelle – enfin plutôt ma conception – avait provoqué. Je l’ai vraiment compris qu’il y a peu à dire vrai.

Okāsan était une fraîche et pimpante lycéenne quand elle est tombée amoureuse d’Otōsan. Celui-ci, fier comme un coq, entrait tout juste à l’université. L’attrait l’un pour l’autre était tel qu’ils n’ont pas franchement attendu pour consommer leur relation et … je suis né de leur première nuit. Fous d’amour, ayant crainte de l’avis de leurs familles, ils se sont enfuis à l’autre bout du Japon pour s’installer dans le studio pourri qui m’a vu naitre. Maman a commencé à travailler dans un petit restaurant, à faire des ménages pour des gens friqués en me trimballant, encore bébé, à gauche et à droite. Papa s’est inscrit à l’université locale et jonglait entre les petits jobs et ses études. Autrement dit, on s’en sortait finalement pas si mal avec un toit au-dessus de la tête.

Ainsi, à ma sortie d’hôpital, on a empaqueté toutes nos affaires et mes parents sont rentrés pour mendier de l’aide auprès des leurs. J’ai alors rencontré mes grands-parents pour la première fois. Je me rappelle encore des pleurs de mes grands-mères, des grondements sourds de mes grands-pères, des engueulades subis par mon père pour s’être enfui comme un lâche, des réprimandes faites à ma mère pour ne pas avoir fait confiance à la sienne. C’est finalement Abe- Ojīsan qui s’est intéressé à moi en premier. Il me foutait la trouille ce vieux. Il m’a regardé avec ses gros yeux furieux, moi et ma cicatrice encore plus horrible qu’aujourd’hui… et il a envoyé une claque à mon père, « Un incompétent incapable d’apprendre à son fils à se défendre » et il a dit qu’il« s’occuperait de mon éducation parce qu’il ne voulait pas d’un autre lâche dans sa maison. » C’est là-dessus que les disputes au sujet de notre retour au bercail se sont arrêtées pour moi. Je me doute bien que les adultes ont encore fait tout un foin ensuite à mon sujet et tout le tralala, mais plus rien n’a jamais été dit devant moi ensuite.

On a emménagé dans la grande demeure Abe, une vieille baraque traditionnelle flanquée de son dojo. Papa s’est trouvé un travail de vétérinaire assez facilement grâce au soutien de grand-père. Maman est retournée travailler au « restaurant » à ramen de ses parents. Et Ojisan s’est effectivement occupé de moi et mon éducation. A partir de ce moment, la vie s’est embellie et s’est déroulée de façon normale et agréable sans anicroche particulière.

J’ai été initié au Yoseikan Budo, art enseigné dans le dojo familial depuis que le frère de grand-père a été déçu de l’Aïkido. J’ai suivi un cursus scolaire tout ce qu’il y a de plus banal, ici à Hachioji, dans une école publique, sans être remarqué par les professeurs en bien ou en mal. Je me suis fait des amis que j’ai encore pour certains. Je suis tombé amoureux. J’ai eu le cœur brisé. J’ai fait des petites conneries sans conséquence. J’ai participé à des compétitions de Yoseikan Budo aussi, j’en suis plutôt bien sorti. Bref, l’adolescent normal hormis un entrainement martial conséquent, et pas seulement parce que le vieux m’y poussait !

Le second grand bouleversement s’est passé l’année de mes 18 ans. Arisa-chan, la gamine qui m’avait couvert lors du souci des « vols » quand j’étais petit est venue étudier dans un pensionnat de la région. J’avoue de suite que je n’étais pas étranger à sa motivation à venir étudier aussi loin de chez elle. Nous n’avions jamais vraiment cessé de communiquer : Nous échangions des lettres, puis des mails. Bref, une romance particulière et fleur bleue s’était installée entre nous. A son arrivée en ville, le coté fleur bleue a très vite été relégué aux oubliettes. Comment dire cela de manière non-crue ? Mmh… je suis un gars très… tactile et… empressé. Dès lors que je suis amoureux, je m’emporte et oublie un peu la raison. Forcément, à sauter sans parachute, on atterrit bien vite sur un gros écueil. En l’occurrence le mien d’écueil a aujourd’hui presque trois ans et s’appelle Tadashi.

Au départ, à la découverte de la grossesse d’Arisa, je n’ai pas vraiment pris la chose de manière fabuleuse. J’ai passablement flippé. J’ai sérieusement songé à mettre les voiles. Vu l’histoire de mes parents, m’engager sur le même type de voie ne me mettait pas en joie Toutefois, forte de l’expérience désastreuse de ma venue au monde, ma famille a relativement bien pris la chose. On ne peut pas en dire exactement de même pour Arisa. Quand son école a découvert pour sa grossesse, elle a été mise à la porte. Quand ses parents ont été mis au courant, son père a refusé de la revoir. Ma petite amie s’est donc installée avec nous au sein de la demeure familiale. J’ai pris mes responsabilités : Je l’ai demandé en mariage et je suis brusquement devenu « adulte*. Bien sûr, je devais d’abord terminer mes études avant pour pouvoir assurer à ma famille en devenir un avenir. J’ai certes réussi mon diplôme. Mais mon examen d’entrer à l’université local s’est soldé par un cuisant échec.

Rejeter la faute sur la suite de l’histoire serait facile, j’aimerai sincèrement pouvoir le faire en toute honnêteté… mais faut aussi avouer que je n’avais pas non plus un bagage excellent en tant qu’étudiant. Pour en revenir à Arisa et mon fils, l’accouchement s’est parfaitement bien déroulé. Le petit a hérité des gènes mêlés des Abe et des Kondo, un vigoureux bébé en pleine forme. Et complètement insupportable. A 19 ans, à peine diplômé, j’étais papa sans sacrifier mes désirs et mes rêves. A 19 ans, jetée hors de chez elle, privée de ses rêves, Arisa était maman. Elle l’a vraiment très mal supporté et le baby blues s’est transformé en dépression sérieuse. Nos relations se sont distendues. Elle a commencé à m’en vouloir de l’avoir mis enceinte, de ne pas l’avoir forcé à avorter, de ne pas avoir de travail pour subvenir à ses besoins, de ne pas accomplir le moindre de ses caprices, de ne pas lui offrir la vie de princesse pourrie gâtée qu’elle avait toujours souhaité. Elle a repris contact avec ses parents. Son père a accepté de la revoir si elle faisait adopter Tadashi, lui assurant qu’il trouverait une solution pour laver son honneur et son nom. Alors elle est partie et je n’ai rien fait pour l’arrêter. J’avais mon fils et c’était bien plus important que les humeurs d’une simple gonzesse, fusse-t-elle celle qui a porté mon enfant.

Depuis, j’ai enchainé les petits boulots pour me permettre de réaliser les buts que je m’étais fixé et ne pas dépendre de mes parents ou grand-parents. J’ai été tour à tour déménageur, livreur, serveur, plongeur, hôte parce que ça rapporte un paquet de tune simplement pour faire la conversation et le lover auprès d’une bande de poules friquées. C’est très occasionnel, je fais le remplaçant le weekend quand il manque un gars. J’ai enchaîné tout ce que je pouvais pour mettre de l’argent de coté. Mon temps libre est dédié au bonhomme et quand il dort… et bien je dors moi aussi ou je m’entraîne sans relâche.

En début d’année, Abe-Ojīsan m’a demandé d’obtenir mon diplôme de professeur. Une fois que je l’aurais en poche, il me léguera, petit à petit - me reste encore des choses à apprendre du Yoseikan Budo tout de même - le dojo. Après des années à simplement vouloir être prof pour éviter à d’autres gosses mes mésaventures, j’avais les moyens de parvenir à ne pas être simplement protecteur mais à leur enseigner à se défendre eux-mêmes. L’accord stipule qu’il prend en charge tous mes frais de scolarité mais que je dois mettre de coté et payer moi-même tout ce qui est « superficiel ». Ma mère a cessé de travailler pour s’occuper de Tadashi. J’ai repris son travail au restaurant. Père travaille toujours dans une clinique vétérinaire. Le salaire est minable, mais il fait ce qu’il a toujours eu envie de faire. Pour satisfaire ces objectifs, je suis donc entré à Ginkgo. J’ai une chambre à l’internat parce que la présence de mon fils à tendance de me distraire de mes études… Il s’avère que je suis un vrai papa-poule, même si la plupart des gens ignorent que le petit est bien mon fils à moi.

Voilà pourquoi entrer à l’université, devenir professeur est mon objectif numéro 3. Les deux premiers étant naturellement le bonheur et l’avenir de mon fils et de ma famille.

Compétences particulières
Pratiquant de bon niveau (voire très bon) de Yoseikan Budo.
Moyenne au alentour de 67% mais uniquement parce qu’il bosse comme un dingue. Pas de branche forte ou faible hormis le fait d’être un athlète accompli mais pour ce que ça vaut pour un ronin !
Un don certain pour jongler entre ses différentes obligations.
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mar 24 Avr - 17:42

Tout est en ordre Monsieur le Sumac, tu vas donc pouvoir avoir ta belle couleur prune :3

Tu rejoins donc la chambre 108 ;)

✂- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Compte commun de Cathan O'Leary, Jiro Egawa et Akutsu Moe.
A contacter pour toute demande adressée au staff.
Admin. Entre râler et rôler, il n'y a qu'une lettre de différence.
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Kenji Abe
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mar 24 Avr - 19:03

\o Merci o/ Je suis une prune youhou !
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Cathan O'Leary
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mar 24 Avr - 19:45

Ca se mange pas mariné dans l'alcool les prunes ? ;3

✂- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Pourquoi tombons nous Bruce ?
Pour mieux apprendre à nous relever.
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Kenji Abe
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mar 24 Avr - 20:01

Je veux bien tenter l'expérience d'être un peu mariné ! Mais pas déguster autrement que par une jolie demoiselle par contrariante !
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Akutsu Moe
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mer 25 Avr - 18:39

Bon, y a pas grand monde qui vient te voir pour te souhaiter la bienvenue (l'a fallu que j'aille voir qui tu étais, j'me disais "mais qui me connaiiit ? Je sais même pas de qui il s'agit xD"). Donc bah... Welcome mon frère. Et prof est le plus beau métier du monde \o/

✂- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Rouge = japonais, vert = anglais

Jeune chien fou...
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Akihito Ishiin
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Lun 30 Avr - 6:58

Bon suis à la bourre hein mais le coeur y est : bienvenue ))
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Kenji Abe
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Lun 30 Avr - 10:09

Merci \o/
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Minji Toshihiro
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mer 2 Mai - 8:17

Oh il a un "miaou" dans les bras \o/

Euh...bienvenue ^^'
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Kenji Abe
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MessageSujet: Re: Kenji Abe   Mer 2 Mai - 14:30

Les chats, c'est bien ! *gratouille le chat de la demoiselle*
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Kenji Abe

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