Partagez | 
 

  Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Le Staff
Administration
Compte commun




MessageSujet: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Mer 15 Fév - 16:09

Il est enfin l'heure de découvrir les textes des participants au concours. o/

Ils sont six à avoir relevé le défi. Bravo à eux !

A présent, deux étapes pour les départager.
1- le vote des lecteurs : vous !
2- les points bonus accordés grâce aux consignes.

Commençons donc par les votes.

Prenez le temps de lire chacun des textes et choisissez vos trois préférés.
Répondez à la suite de ce topic, en donnant les noms des auteurs, dans l'ordre de votre préférence.

exemple :
1- Akutsu Moe
2- Cathan O'Leary
3- Jiro Egawa
(cherchez pas, aucun de ces trois là ne participe, c'est un exemple ^^)


Si vous avez des questions, posez-les dans le premier topic : ici
Vous avez jusqu'à samedi 25 à minuit pour voter.


Eiji Kimihiro a écrit:
Il n'aurait jamais du mettre les pieds dehors.
Mais quand la fièvre dévorante lui avait donné l'impression de voir un éléphant se promener dans les rideaux, le jeune homme avait fait fi de tout conseil médical et s'était traîné jusqu'au parc pour se laisser tomber dans l'herbe fraîche. Aussi douce soit la température en ce jour, elle lui avait paru aussi gelée que les neiges du Kilimandjaro contre sa peau brulante, une bénédiction en cet instant. Entre deux frissons, il s'était assoupi.

Pour se réveiller un peu plus tard, sans notion du temps écoulé, avec une migraine rugissante et l'impression qu'une foule en délire manifestait derrière ses paupières. Avec un grognement le jeune homme roula sur le côté, pensant vaguement au sourire moqueur de l'infirmier. Il chassa de son esprit cette voix agaçante pour se concentrer sur l'agréable silence extérieur.

Du silence ?

Vacillant, Eiji se redressa, enfin surpris par l'obscénité du calme absolu du parc du lycée en fin d'après-midi. Le spectacle le laissa incertain : s'était-il vraiment réveillé ou n'était-ce qu'un rêve un peu plus réaliste que les autres, imposé par la fièvre et les médicaments douteux qu'on lui avait fait ingurgiter ? Trop choqué pour faire plus qu'observer avec une curiosité morbide les corps figés – difficile d'imaginer qu'ils étaient vraiment ses camarades de classe – le jeune homme marcha lentement entre eux, étudiant ces statues de cires trop réalistes, se refusant à les toucher. Il n'avait aucune envie de connaître la texture réelle ou la température de ces poupées. Le savoir et ensuite paniquer ne semblait pas une bonne idée.

" Hé, quelqu'un ? "

Seul l'écho de ses mots lui répondit, renforçant l'oppressante impression de vide autour de lui. Telle une anguille visqueuse, l'angoisse s'insinuait lentement dans son esprit, mettant à bas toutes ses barrières et ne laissant derrière elle que trois questions primordiales : pourquoi, comment, et la dernière, la plus importante : et maintenant, que faisait-il ?

" Konata ? "

Impossible de se tromper quand à ce petit minois fixé dans une moue boudeuse. Les sourcils froncés, la demoiselle avait du être coupée dans une de ses tirades acérées. Reconnaître un visage connu parmi ces mannequins fit basculer quelque chose dans son esprit : et si c'était bien ses camarades ainsi figés ? Et si...
Sans finir sa pensée, il recula précipitamment avant de se retourner et de se mettre à courir sans but comme un animal aux abois, jusqu'à le sol se dérobe sous ses pieds, la terre ferme devenant eau glacée qui se referma sur lui dans l'étreinte passionnée d'une mère qui accueille son enfant en son sein.
Inerte, il se laissa attirer au fond de l'eau, passant au milieu des carpes koi sans les perturber. Rien ne pouvait plus le troubler, certainement pas le visage de la créature qui l'attendait patiemment au fond de l'eau : c'était noir, comme un nuit sans lune.
Nowaki Saito a écrit:
S’était-il endormi ? Probable. Nowaki se frotta les yeux et regarda autour de lui. Tout avait l’air calme…trop calme. Etendu dans l’herbe du parc, il avait dû plonger dans un sommeil très profond car lorsqu’il regarda sa montre, presque deux heures étaient passées. Il émergea un peu et réalisa que quelque chose n’allait pas. D’un coup il comprit. L’étudiant non loin de lui semblait figé en l’air, les autres pareil, même les carpes ne bougeaient plus alors que l’eau elle frissonnait légèrement. Un silence étrange régnait…un peu comme si vous observiez les neiges du Kilimandjaro…éternelles…silencieuses. Il reprit ses esprits et réalisa qu’il était le seul à pouvoir se déplacer dans ce monde immobile. Une joie immense l’envahit. Il allait pouvoir se promener et observer sans que personne ne le remarque. Quel bonheur pour un éternel timide. Il se leva et commença par observer les gens du parc. Il riait tout seul et il eut une idée. Il sortit son téléphone pour prendre des photos sinon on ne le croirait pas. La fièvre d’assister à quelque chose d’énorme l’envahissait. Et il prit des photos des gens, des animaux, des coureurs suspendus, des amoureux collés l’un à l’autre dans un baiser éternel. Il se déplaçait avec précaution pour ne bousculer personne…Oui on ne sait jamais, qui dit que de les toucher ne les sortirait pas de leur immobilisme. Lui qui d’habitude avait plutôt tendance à être un peu comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, là il faisait tout pour ne rien faire de maladroit. Oui au restau il lui arrivait souvent de faire tomber des trucs, il avait aussi cassé pas mal d’assiettes. Le patron lui avait fait la remarque assez souvent pour qu’il soit prudent, mais il avait un peu deux mains gauches quand il n’était pas sûr de lui…Comme ce jour où le patron lui avait demandé de cuisiner une anguille visqueuse. Quelle épreuve, l’anguille avait fini par terre au bout de deux minutes, il n’arrivait pas à la tenir tellement elle glissait. Il avait fallu que son boss lui montre la petite technique de la farine. Bref, Nowaki courait partout, enfin marchait vite, et prenait des tas de photos. Il arriva près de la sortie du parc. Il était survolté. Il imaginait déjà la publication de ses photos. Il retourna dans le parc pour photographier un coureur la jambe en l’air, le regard au loin. Quelle photo. Il souhaitait les publier, voir une foule en délire devant ces clichés, admirant la puissance de l’univers qui peut suspendre le temps d’une planète. Et Nowaki marchait de plus en plus vite, trop vite. Il finit par trébucher sur une motte de terre et s’étala au sol. Adieu clichés superbes, adieu foule en délire. Choc à la tête. Plus rien....C’était noir comme une nuit sans lune.
Shizue Sanada a écrit:
Ce soir j’ai fait un rêve bizarre, j’étais étendue dans l’herbe du parc de Ginkgo à côté d’un ruisseau, un moment j’ouvre mes yeux et que vois-je? Tout était immobile, comme si c’était peint sur une toile, je regarde autour de moi et décide de me lever, je m’en vais vers le ruisseau, le regarde et décide de plongé une main dedans, voir si tout était vraiment immobile, j’arrive à mettre la main dedans, je cherche et sur quoi je tombe? Une espèce d’anguille visqueuse, je retire aussitôt ma main dégoutée et me lève d’un coup. Je commence à marcher regardant ce spectacle auquel je n’arrive à rien comprendre… Quand je m’approche du groupe de personnes arrêtées en pleine course et d’autres qui avait l’air de crier, je suis restée ainsi pendants au moins quelques minutes, tout en me demandant ce que je pourrais faire, quand une idée survient. Je me suis mise à côté, regardant ce spectacle où rien ne se passait, c’est alors que j’ai commencé à faire comme eux, et, si je criais comme la foule en délire? Peut-être que tout redeviendrait normal? Je le fais j’avais beau crier rien ne se passe. Je pensais que tout allait redevenir normal, mais, non ! Je me laisse tomber ainsi à terre tout en réfléchissant à une autre solution. Je me lève à nouveau et commence à marcher dans ce parc, et, je tourne et tourne, quand d’un coup je sens du froid, il faisait tellement froid, mes pieds avancent et d’un coup je sens comme du froid dans mes chaussures, je regarde à terre et il y a de la neige. De suite j’ai pensé comme c’est beau, comme les neiges du Kilimandjaro. Je suis passée d’un parc ensoleillée à un froid de canard, comment cela était-il possible? J’avais beau me poser la question, je ne trouvais aucune réponse. Comment ce faisait-il qu’un monde pareil existe? Il ne me restait plus qu’une chose à faire, marché et peut-être que je trouverais une solution plus loin, comme on voit souvent dans les films, je marche et marche, je ne sais plus combien de temps je marche, mais, d’un coup je tombe dans la neige, je ne me sens pas bien, j’ai froid et je fais certainement de la fièvre. Je marmonne, j’entends des voix, j’essaie de lever la tête, que vois-je un éléphant! Non, là c’en est trop je dois divaguer, si bien que je me laisse aller, je m’endors… D’un coup je me réveille brusquement, je me retrouve dans mon lit, c’était un rêve pour moi, tout ce que je me rappelle, c’était qu’il faisait noir, froid, que j’hallucinais, bizarre, ça me fit penser à une phrase aussi bizarre que ce rêve. Cette phrase est… C'était noir, comme une nuit sans lune.
Sasuke Saeba a écrit:
Je savais que j'en arriverais là, ce n'était qu'une question de temps et le sablier venait de verser les derniers grains de sables que le vent dispersait déjà comme s'ils n'étaient rien. Étendu dans l'herbe, je me sentais tellement bien. C'était un rêve? Oui surement, mon esprit essayait juste de me rendre le moment plus agréable. Vulgaire utopie d'une vie repoussée dans ses derniers retranchements. Une brise douce vint caresser ma joue, le bruit de l'eau, si doux, si rassurant, comme une berceuse qui vous hypnotise et vous tire lentement vers le sommeil, comme une sirène qui vous séduit de son chant pour vous mener irrémédiablement vers votre perte. Je tournais la tête, lentement, et je les ai vu. Ils étaient là, immobiles, tels des statues de pierre. Froids.. comme la Mort. Je les reconnais, je les ai croisés à un moment de ma vie, ces gens là, ces visages. Certains me regardent, ils ne bougent pas, ils sont là et me fixent en silence. Et surtout je le voit lui... Shizare. Il est là, au bord de l'eau, il m'attend. Je n'aurais qu'a me lever, qu'a faire quelques pas pour le prendre dans mes bras. Tellement réel...

Mais déjà le décor s'efface, les couleurs s'estompent et les visages se brouillent. Bientôt il ne reste plus rien de la silhouette frêle de Shizare, de la douce brise ou du bruit de l'eau. Bientôt se sont d'autres sensations qui naissent... insupportables... désagréables... mortelles. Cette sensation ignoble, comme une anguille visqueuse qui glisse sur mon torse, une chaleur morbide qui se fraie un chemin sur ma peau froide. Une anguille rouge... pourpre... une anguille de sang. Ma poitrine se compresse... mon souffle devient douloureux. La moindre inspiration est un supplice. La désagréable impression qu'un éléphant pose lentement son pied sur ma cage thoracique, mes côtes sont prisent dans un étau de fer, m’empêchant de vivre, m’empêchant d'espérer...

Immortel... j'aurais voulu être immortel... juste à cet instant, j'aurais voulu pouvoir vivre éternellement. Comme la lune, comme le vent, comme les neiges du Kilimandjaro, posées paisiblement au sommet du monde, pour l'éternité. Oui... mais j'allais être prit dans un linceul de glace. J'allais m'endormir, doucement, et je ne me réveillerais plus. Des voix dans ma tête qui résonnent, comme une foule en délire, des gens autour de moi que je ne vois pas, que je n'écoute plus vraiment. La fièvre me quitte, doucement, très doucement, c'est le froid glacial de la Mort qui m'enveloppe. La chaleur quitte mon corps, comme mon souffle, comme ma vie. La chaleur, cette petite chaleur timide qui me tenait en vie... comme j'aimerais la retenir...

Tout est éphémère. La vie, vous, moi... surtout moi. Mes yeux se ferment, j'ai sentit pour la dernière fois sur ma joue froide, le sillon humide et chaud d'une larme. Et puis plus rien....

Pendant longtemps j'ai eu l'impression de tomber, de sombrer, dans les abîmes, dans le silence, dans le néant. Le Paradis, l'Enfer.. peu importe... mais quand j'ai rouvert les yeux... c'était noir, comme une nuit sans lune.
Natsuki Shimaru a écrit:
Pourquoi personne ne bougeait à présent et qu’elle était la seule à le pouvoir ? Natsuki était perdue. Plus elle réfléchit et moins elle comprenait. Tout ce qu’elle parvenait à faire c’était avoir un énorme mal de tête, comme si un troupeau d’éléphant lui martelait le crâne. Et il n’y avait pas un seul son… On était en pleine fête du sport et pourtant il n’y avait pas un seul bruit. Normalement il devrait y avoir des élèves en trains de rigoler ou une foule en délire tellement les enfants font les fous, mais il n’y avait rien de tout cela.

La jeune femme ce sentait à présent bien seule. Elle était venue s’allonger dans l’herbe pour avoir un peu de calme et de solitude mais jamais elle n’aurait pensé en trouver autant ! Jamais elle n’avait souhaité se retrouver dans un tel lieu. Si c’était le cas elle jouerait les hermines dans une montagne avec comme seul ami les neiges du Kilimandjaro.

Natsuki pensait être devenue folle. Pourtant elle ne se droguait pas, n’avait jamais fumé de sa vie, elle n’avait pas non plus pris des médicaments qui aurait pu lui donner des hallucinations. Aucun alcool pris non plus donc elle n’était pas saoul. Peut-être qu’elle était tout simplement malade et qu’elle avait de la fièvre ? Non plus, elle n’était pas chaude… Qu’est-ce qui pouvait bien lui arriver ?!

La demoiselle tenta d’avancer pour trouver les réponses à ses questions. Elle passa devant des groupes d’élèves figer. Ils avaient l’air de rigoler et ne se doutaient pas du tout qu’en fait ils étaient tel des statues. Immobiles… Peut-être que dans une centaine d’années ils seraient toujours là et serait la seule à pouvoir admirer cet art des plus étrange. Natsuki eut un frisson d’horreur en pensant à ça et décida de monter sur une estrade pour regarder les alentours. Ainsi elle pourrait trouver quelque chose.

Au loin elle vit qu’il n’y avait plus rien. Pourquoi ? Le monde au loin était en train de disparaître… non ! Les ténèbres se rapprochaient d’elle ! Ils allaient bientôt l’engloutir ! Elle fit demi tour et commença à courir, toujours plus rapidement, pousser par l’adrénaline. Jamais elle n’était allez aussi vite. Telle une anguille visqueuse qui glisse entre les doigts et qu’on ne peut pas attraper elle éviter tous les obstacles qui pouvait.

Malheureusement les ombres se rapprochaient quand même et après une longue course elles parvinrent jusqu’à l’étudiante qui se fit engloutir. C’était sûr et certain à présent, tout ceci n’était qu’un rêve… Elle était allongeait dans l’herbe, dormante et bientôt elle se réveillerait. Comment faire pour se réveiller plus vite ? Natsuki n’en savait rien. Ce qu’elle savait c’était que pour le moment il faisait froid et que c’était noir, comme une nuit sans lune.
Dean Onwara a écrit:
Dean était allongé sur l’herbe du parc, son regard rivé sur le ciel d’un bleu immaculé. Son livre était retourné, ouvert et posé sur son ventre. Dean avait une main posé sur sa poitrine, son autre avant bras reposant sur son front. Sa jambe droite était fléchie et son pied reposait sur l’herbe. Un soupire s’échappa des ses lèvres. Cette journée était un peu trop parfaite. N’étaient-ils pas déjà en hiver ? N’avait-on pas déjà prévu de la neige pour aujourd’hui ? Dean se rappelait avoir regardé la météo de la veille. Pourquoi alors, était-il allongé ici, en t-shirt, sous un soleil éclatant ? Fronçant les sourcils, l’infirmier enleva son bras de son visage et ouvrit les yeux. Cette journée n’avait pas lieu d’exister.

S’appuyant sur un coude, Dean se redressa et observa les alentours. Ce ne fût qu’à cet instant précis, qu’il sut le problème : Le temps semblait s’être arrêté. Aucun bruit, pas même le cri des étudiants en retard, les éclats de rires d’un groupe de jeunes filles. Que se passait-il ? Dean s’assit et élargie son champs de vision. Là-bas, des étudiants étaient figés dans leur pas de courses, un autre semblait être en lévitation. Même les arbres étaient immobiles. Affichant une moue de réflexion, Dean se leva et s’avança lentement vers l’un des étudiants, accroupis, comme s’il s’apprêtait à se lever.

Dean l’avait déjà vu. Il était en troisième et venait régulièrement à l’infirmerie. Mais pourquoi encore ? Et quel était son nom ? N’était-ce pas lui qui était sujet à de nombreux accès de fièvre ? Dean n’en savait rien. Aucune réponse ne lui vint à l’esprit. Notre américain profita donc du fait que ce jeune homme soit figé dans son mouvement, pour l’observer d’un peu plus près.

Ce qu’il remarqua en premier lieu, était la pochette de DVD que l’étudiant tenait dans sa main gauche. « Les neiges du Kilimandjaro » Un film français dont Dean n’avait entendu que de bonnes choses. Ah si seulement il connaissait le nom de ce jeune homme, il pourrait le retrouvé pour lui emprunter son film. Maudissant son esprit quelque peu embrumé, Dean se redressa et fit le tour du Japonais. Il avait les cheveux noir et ses yeux bruns foncés étaient écarquillé, comme s’il avait été surprit par quelque chose. Curieux, Dean suivit la direction du regard et …

…. se réveilla en sursaut. Se redressant vivement sur son lit, notre américain sentait son cœur cogner contre sa poitrine. Soupirant, tentant de se calmer, il se passa une main dans le visage, s’essuyant la sueur qui perlait sur son front. Pourquoi avoir réagit de cette manière à ce simple rêve ? Abaissant sa main, Dean se rendit compte qu’il tremblait. Fermant les yeux, il soupira pour la énième fois. Tout se jouait dans sa tête et c’était noir, comme une nuit sans lune.
NB : Les textes sont donnés dans le même ordre que celui de leur arrivée dans la boîte à MP. N'allez voir aucune préférence de notre part dans cette présentation.

✂- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Compte commun de Cathan O'Leary, Jiro Egawa et Akutsu Moe.
A contacter pour toute demande adressée au staff.
Admin. Entre râler et rôler, il n'y a qu'une lettre de différence.


Dernière édition par Le Staff le Sam 18 Fév - 10:35, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akihito Ishiin
Élève de la 3-A

avatar


Personnage
Âge : 18 ans
Chambre / Appart : 103

A savoir :

MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Ven 17 Fév - 7:36

Alors après moults lectures...après moults tergiversations... :

  1. Nowaki SAITO
  2. Sasuke SAEBA
  3. Dean ONWARA


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité




MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Ven 17 Fév - 11:53

Après moult lectures et moult tergiversations également :

    1. Eiji Kimihiro
    2. Nowaki Saito
    3. Sasuke Saeba
Revenir en haut Aller en bas
Yukimichi Daiki
Élève de la 1-A

avatar


Personnage
Âge : 17 ans
Chambre / Appart : 101

A savoir :

MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Sam 18 Fév - 10:57

Choix très difficile... J'ai longuement hésité, tout comme mes prédécesseurs. ^^ Je crois que le plus difficile à choisir, c'est le troisième, parce qu'il n'y aura pas de place pour les trois restant... :/
En tout cas, bravo à tous ! Vous avez bien bossé. o/


1. Eiji Kimihiro
2. Sasuke Saeba
3. Natsuki Shimaru
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Yahei Sadamori
Élève de la 3-A

avatar


Personnage
Âge : 18 ans
Chambre / Appart : 106

A savoir :

MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Sam 18 Fév - 15:07

1. Sasuke Saeba (Ouais il meurt alors c'est génial \o/ )
2. Nowaki Saito (Très sympa, fluide et facile a lire ^^)
3. Eiji Kimihiro (Parce qu'il va se noyer et ca c'est génial aussi... pas taper >>)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Personnage
Âge : 27 ans
Chambre / Appart : n°1

A savoir :

MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Dim 19 Fév - 10:40

1- Sasuke Saeba
2- Eiji Kimihiro
3- Natsuki Shimaru

( Nowaki & Shizue, désolé, le côté pavé de vos textes a énormément joué dans mon vote ^^; )
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Makoto Togawa
Élève de la 3-A

avatar


Personnage
Âge : 18
Chambre / Appart : 208

A savoir :

MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Dim 19 Fév - 17:47

1. Nowaki Saito
2. Natsuki Shimaru
3. Eiji Kimihiro

Et félicitations à tous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité




MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Dim 19 Fév - 18:17

1. Eiji Kimihiro
2. Nowaki Saito
3. Shizue Sanada

Alors ! Pour le petite explication, j'ai d'abord voté pour Pika-chan parce que, selon moi, c'est le plus agréable à lire, tout le long. On ne s'arrête jamais en revenant en arrière parce qu'on a pas compris et puis on baille jamais en se demandant combien il y a de lignes pour en voir la fin. J'aimais déjà bien le style de la personne au départ, alors je pense que ça y joue également.

Pour Nowaki, je le trouve également très fluide et agréable à la lecture. J'aime beaucoup aussi le fait que le texte ne se prenne pas au sérieux et qu'il soit même drôle. :3 C'est comme cela que j'aurai orienté mon histoire également, si j'avais pas eu la flemme de participer. D'où mon second vote.

Pour le troisième j'ai voté parce que c'est Sanada qui a participé et qu'en fait je n'arrivais pas à départager ceux qui restaient. DONC mon amour pour Sanada l'emporte. Voila.

Revenir en haut Aller en bas
Minji Toshihiro
Élève de la 1-A

avatar


Personnage
Âge : 16 ans
Chambre / Appart : 202

A savoir :

MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   Mer 22 Fév - 14:07

1. Eiji Kimihiro
2. Nowaki Saito
3. Natsuki Shimaru
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !   

Revenir en haut Aller en bas
 

Anniversaire de Ginkgo et concours RP : les votes !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ginkgo Gakuen :: Administration du forum :: A propos du forum-
Sauter vers: